Le rôle des technologies Garmin dans la préparation marathon de ce golfeur professionnel

Scott Stallings, triple champion du PGA Tour, a couru le marathon de Boston. Il nous a raconté ce qu’il retenait de son parcours et comment Garmin l’a aidé à atteindre ses objectifs.

Le golfeur professionnel du PGA Tour Scott Stallings ne s’est jamais considéré comme un coureur. Il se voyait comme un golfeur à 100 %.

Cette année, ce triple champion du PGA Tour a couru son premier marathon. Et pas n’importe lequel : celui de Boston. Il l’a fait pour une bonne cause.

Après s’être blessé à l’épaule et au coude en 2024, il s’était éloigné du circuit pour récupérer, mais il avait besoin d’un nouveau défi. Scott a donc commencé à s’entraîner pour courir le marathon de Boston afin de collecter des fonds pour Golf Fights Cancer, une organisation à but non lucratif fondée par Jay Monahan, l’actuel commissaire du PGA TOUR, et par Brian Oates.

Nous avons échangé avec Scott, un athlète sponsorisé par Garmin, après sa performance de 4 heures et 10 minutes au marathon de Boston. Voici notre échange.

Vous venez de terminer le marathon de Boston. Que signifiait pour vous le fait de pouvoir courir cette course ?

Scott Stallings : je n’avais pas réalisé que c’était un rêve à réaliser, un objectif de vie, comme les milliers de clichés qu’on peut entendre sur le sujet… Je savais que c’était un grand moment. Je m’étais imaginé à quoi pourrait ressembler ce grand jour. Et ce lundi-là est arrivé, et a dépassé toutes mes attentes. J’aurais voulu que ça ne s’arrête jamais.

Qu’avez-vous préféré dans cette expérience ?

Scott Stallings : que vous soyez un compétiteur de haut niveau qui part en tête dès les 30 premières minutes de la course, ou que vous participiez à l’arrière dans la section caritative comme moi, vous assistez à tout ce qui existe de plus beau dans le monde, réuni au cours d’un seul et même moment.

Pourquoi avez-vous décidé de participer à cette course ? Seriez-vous prêt à courir à nouveau un marathon ?

Scott Stallings : je recourrais un marathon sans hésiter. Je me suis déchiré l’épaule au tournoi The Players Championship en 2024, une blessure complètement imprévue. J’ai été opéré de l’épaule en juin, mais je souffrais encore de douleurs résiduelles assez importantes au coude. Un ami m’avait offert, il y a quelque temps déjà, un livre de Steve Magness intitulé « Do Hard Things: Why We Get Resilience Wrong and the Surprising Science of Real Toughness. ». C’est plutôt facile de faire preuve de force mentale quand on fait partie des meilleurs au monde dans une discipline. Mais c’est une tout autre affaire de trouver cette force lorsqu’on débute complètement dans un autre domaine.

J’étais vraiment au plus bas, car je pensais devoir me faire opérer du coude. J’ai décidé que je n’étais pas du genre à rester assis à me morfondre. J’ai donc voulu profiter de ce temps pour faire quelque chose que j’ai toujours voulu faire, et pour lequel j’avais enfin le temps de m’entraîner.

Mon bras ne fonctionne plus comme je le voudrais, je ne peux plus jouer contre les meilleurs joueurs du monde. Mais mes jambes, elles, fonctionnent parfaitement bien.

Qu’est-ce que cela signifie pour vous de pouvoir mener cette course pour l’association Golf Fights Cancer ?

Scott Stallings : je me suis juste dit : « Waouh, c’est vraiment génial ». J’ai l’opportunité de participer à un événement incroyable comme le marathon de Boston et de soutenir une association formidable en laquelle je crois. Et cela permet aussi de sensibiliser les gens à la cause qu’elle défend.

Je savais que je n’aurais jamais la possibilité de me qualifier pour le marathon de Boston, puisque je n’avais jamais couru de ma vie, et que je n’étais même pas éligible pour participer à une course qualificative.

J’ai même contacté l’organisateur de la course et je lui ai dit : « J’envisage vraiment de faire cette course. Est-ce que vous auriez des conseils sur la meilleure façon de m’y prendre ? » Et [Jay Monahan] m’a répondu : « Nous avons une association caritative avec 17 dossards, et il en reste encore quelques-uns. Mais si on t’en donne un, tu ne peux plus te désister. » Et j’ai répondu : « Jay, tu me connais depuis longtemps. Si je te dis que je vais faire quelque chose, je vais le faire. »

Pouvez-vous nous décrire votre programme d’entraînement ?

Scott Stallings : j’ai commencé l’entraînement à Thanksgiving, à peu près. Je me suis accordé environ 4 mois et demi. Je n’ai jamais suivi de programme de course à pied. Je voulais le faire sans compromettre la rééducation de mon épaule et de mon coude. J’ai utilisé une méthode d’entraînement : courir moins, mais plus vite, avec une course tempo d’une heure, un entraînement sur piste et une sortie longue, le tout sur la fréquence cardiaque.

J’ai beaucoup compté sur Garmin Coach, car mon objectif était de ressortir plus fort de cette expérience, avec un peu plus de forme physique, mais surtout de me fixer un programme et de m’y tenir.

Scott nous a fourni deux exemples de sa fréquence cardiaque pendant les courses, illustrés ci-dessus.

Comment avez-vous hiérarchisé vos besoins pendant l’entraînement ?

Scott Stallings : j’ai vraiment utilisé la montre pour guider beaucoup de mes choix. En réalité, je ne l’ai jamais vraiment enlevée, à part pour la recharger. Si vous utilisez vraiment les technologies disponibles pour vous entraîner, vous pouvez réellement mener à bien votre programme.

C’est pareil au golf : je ne m’assieds pas pour réfléchir à la vitesse de ma tête de club, à ma trajectoire, ou quoi que ce soit d’autre. J’utilise la technologie pour m’entraîner, mais quand vient le moment de jouer, il est temps de faire confiance au travail que la technologie vous a aidé à faire.

En quoi ce processus d’entraînement, mental et physique, était-il différent de votre programme d’entraînement précédent ?

Scott Stallings : je ne savais pas vraiment comment m’y prendre, alors je me suis dit : « Allez, je vais faire confiance à Garmin. J’ai décidé de faire confiance aux gens autour de moi pour m’aider à m’entraîner de la manière la plus sûre possible, et à vraiment profiter de la course. »

Y a-t-il des habitudes d’entraînement que vous avez prises et que vous continuerez à utiliser dans votre programme d’entraînement en tant que professionnel ?

Scott Stallings : je vais intégrer des courses tempo, et j’ai beaucoup aimé les séances sur piste, même si je ne suis pas très doué pour ça. En tant que coureur de grande taille de 40 ans, ressentir de la vitesse, ce n’est pas chose courante. Je suis clairement un coureur lent.

En quoi votre forme physique affecte-t-elle votre jeu de golf ?

Scott Stallings : quand on est en meilleure forme, on est capable de rester debout plus longtemps et de tenir physiquement sur la durée. Pour moi, c’est un rappel : plus je prends soin de moi, plus j’ai de chances d’avoir une longue carrière, et j’en suis vraiment reconnaissant.

Quelle montre connectée Garmin (ou autre produit de la marque) utilisez-vous et quelles fonctionnalités utilisez-vous le plus ?

Scott Stallings : j’ai effectué chacune de mes séances de course à pied avec la HRM-Pro™ Plus. J’utilise le Approach® R50. J’utilise aussi le télémètre Approach Z30 pour le golf. Je porte la fēnix® 8. J’aime l’autonomie de la batterie de la fēnix 8. J’aime qu’elle soit équipée d’une lampe torche. Quand on est habitué à la lampe torche, passer à un simple éclairage d’écran, c’est comme revenir en arrière.

Plus j’interagissais avec, plus l’algorithme prédictif se mettait en route pour m’aider dans l’entraînement. Hier soir, quand je me suis couché, ma séance de course était censée durer 45 minutes. Puis aujourd’hui, en consultant Garmin Coach, j’ai vu : « Super nuit ! Ajoutez 15 minutes. Entraînez-vous une heure. »

Quelles leçons tirez-vous de cette expérience pour le reste de l’année ?

Scott Stallings : j’admire ce que le corps humain peut faire. Si vous allez jusqu’au bout, que vous établissez un programme et que vous vous entourez de personnes plus intelligentes que vous… Il s’agit simplement de faire preuve de discipline, de persévérer et de faire confiance au processus.

Je pense que beaucoup de gens essaient de se rendre la tâche plus difficile qu’elle ne l’est. En réalité, si je peux le faire, n’importe qui peut le faire.