Un skieur établit un record de dénivelé positif avec sa montre Garmin
Équipé d’une Garmin fēnix® 7X Sapphire Solar, cet athlète a accumulé plus de 1 million de mètres (3,5 millions de pieds) de dénivelé positif sur trois continents en une année.
Un épais brouillard s’abat sur Noah Dines alors qu’il skiait au-dessus de la limite des arbres au Chili, transformant le paysage en une mer blanche.
Équipé de sa montre connectée Garmin fēnix 7X Sapphire Solar, cet enseignant amateur de ski d’endurance en était alors à son troisième continent dans sa quête du million de mètres de dénivelé positif. Il cherchait à battre le record en skiant uniquement à la force de ses muscles, pendant un an.
Mais sur cette montagne chilienne, sous ce voile blanc, impossible de voir où il allait.
« C’est effrayant, on perd tous ses repères », raconte Noah Dines en skiant chez lui, dans le Vermont. « On ne sait même pas où l’on est. »
Le ski, la naissance d’une passion
Un vendredi après-midi, au mois de décembre, Noah Dines gravit à skis une montagne du Vermont. Il passe devant une cascade gelée, et des sapins recouverts de neige s’étendent devant lui alors qu’il avance sur une couche de poudreuse fraîche de 30 cm. « C’était un véritable paradis pour les skieurs de randonnée », affirme-t-il. Le soleil perce les nuages par cette journée glaciale où le thermomètre affiche -12 °C.
Pendant ses années de lycée et d’université, Noah Dines skiait entre 5 et 10 jours par an. Ce n’est qu’après ses études, lorsqu’il déménage dans le Maine, que le ski devient pour lui une passion. En 2019, il s’installe à Stowe, dans le Vermont, et c’est là qu’il a commencé à véritablement dévaler les pentes. Puis, lorsque la pandémie frappe en 2020, Noah Dines se retrouve avec beaucoup de temps libre. Pourquoi ne pas en profiter pour faire du ski ?
Il explique qu’il adore skier avec des amis et qu’il aime cette sensation de fluidité que procure ce sport, où le mouvement est constant. Vu la diversité des terrains, impossible de s’ennuyer. Et ces nouveaux terrains offrent aussi l’opportunité d’accéder à des endroits inaccessibles autrement.
« La montagne et la forêt s’ouvrent à toi loin des pistes balisées et des télésièges », raconte Noah Dines. « C’est ça, la vraie liberté. »
Un jour de février 2023, après un rendez-vous décevant, Noah Dines se dit qu’il lui faut un objectif dans la vie. Et tout à coup, une idée lui vient : battre le record de dénivelé positif à skis en un an, un record fixé à 762 000 mètres (2,5 millions de pieds) par Aaron Rice.
« Une fois que cette pensée s’est installée dans ta tête, tu n’as qu’une option pour t’en débarrasser : la réaliser », explique Noah Dines.
Il partage alors son projet avec son ami Aaron Rice. Ce dernier, l’encourage à foncer et lui offre tout son soutien.
Le 31 décembre 2023, Dines quitte la fête du réveillon avant le passage à la nouvelle année. À minuit pile, il lance l’activité de ski backcountry sur sa montre Garmin.
Une année record
Il skie alors presque non-stop ; il ne prend que quelques jours de repos, uniquement pour ses déplacements.
Il skie dans quatre États américains : le Vermont, le Colorado, l’Utah et l’Oregon, où il rencontre Greg Hill, un ancien détenteur du record (609 600 m). Puis, il quitte les États-Unis pour skier en France, en Autriche et au Chili, avant de revenir en Amérique du Nord, dans les mêmes États. Il cumule en moyenne 3 000 mètres de dénivelé positif par jour.
Tous les matins, Dines se lève avant 7 h, boit son café, mange une banane et un bagel, puis, à 8 h, il part à l’assaut des montagnes pour une journée de sept à huit heures, en montée, sans remontées mécaniques. Le reste de la journée est consacré à la récupération : repos musculaire et beaucoup de glucides (et quelques oursons en gélatine).
Dans le village montagnard de Farellones, au Chili, juste à l’extérieur de Santiago, Dines a pu admirer de sublimes couchers de soleil.
« Même quand il faisait gris toute la journée, le soleil perçait les nuages et le ciel s’illuminait en soirée, raconte-t-il « Ce spectacle, je ne l’oublierai jamais. »
Noah Dines atteint la barre des 900 000 mètres de dénivelé au Chili, et à la fin de l’année, il dépasse le million (1 094 261 m, plus exactement). C’est presque 124 fois l’altitude du mont Everest.
Pour Noah Dines, le soutien d’Aaron Rice, de Greg Hill et du reste de la communauté des skieurs s’est avéré inestimable.
« Ils savent ce que c’est de consacrer une année entière à un objectif », déclare-t-il.
Le rôle de la montre connectée Garmin
Tout au long de l’année, Dines a utilisé sa montre Garmin fēnix pour suivre ses métriques et éviter de se surmener.
Il surveillait notamment la variabilité de sa fréquence cardiaque (VFC), c’est-à-dire la durée changeante entre chaque battement du cœur. S’il voyait que sa VFC déclinait quand il dépassait ses limites, il savait qu’il était temps de lever le pied.
Le suivi de son énergie grâce à la fonction Body Battery™ l’a aidé à optimiser la récupération.
« Tout a un coût, explique-t-il, même les choses qui en valent la peine, comme sortir avec des amis. »
Pendant qu’il skiait, Noah Dines utilisait la montre pour surveiller l’heure, le chronomètre, sa fréquence cardiaque, le dénivelé positif et négatif, l’altitude ainsi que la moyenne d’ascension par heure. Ce qui l’intéressait le plus, c’était son ascension et le temps qui lui restait avant le coucher du soleil. Avec l’ascension moyenne par heure, il comparait ses performances jour après jour pour évaluer ses progrès et comprendre ses limites et comment les différents terrains affectaient sa progression.
Et lorsque le brouillard au Chili (mais aussi en Europe) rendait la visibilité quasi nulle, Noah Dines se fiait à sa montre fēnix. Il n’avait pas peur de se perdre grâce au générateur d’itinéraire TracBack.
Noah Dines suivait simplement sur sa montre le tracé GPS de son activité de ski backcountry, ce qui lui permettait de se sentir plus à l’aise et de prolonger ses journées de ski.
Au terme de cette année folle, Noah Dines continuait de s’amuser, sans ralentir. Il admet toutefois qu’il était un peu nerveux à l’idée de ce qui l’attendait ensuite. Mais avec plus de 1 million de mètres de dénivelé, il avait déjà dépassé l’un de ses objectifs pour 2024.
« Si j’en suis arrivé là, c’est parce que je m’en suis donné les moyens », déclare-t-il. « Ce n’était pas un chemin facile, il n’y avait pas de tapis rouge. Mais ce n’est pas parce qu’il n’y a pas de tapis rouge qu’on ne peut pas y arriver. »
Qu’en est-il de ses autres objectifs ? Inspirer les autres, découvrir de nouveaux lieux et rencontrer des gens intéressants. Tous ont été accomplis.
Il repense avec fierté à ses dernières semaines de ski sur les pentes du Vermont, entouré de la communauté de Stowe qui l’a soutenu tout au long de l’année.
Un vendredi matin de décembre, un skieur avec qui Dines avait discuté lui dit qu’il se préparait pour « une journée Noah ». Lorsqu’ils se croisent plus tard dans l’après-midi, Dines lui propose d’aller prendre un café.
« Il y a quelque chose d’incroyable dans l’esprit de communauté ici. C’est pour ça que je suis là », conclut-il. « Il y a des montagnes plus grandes ailleurs, des pentes plus enneigées, mais c’est ici que sont mes amis. Et ça, c’est irremplaçable. »