Une foret où garmin peut correspondre grâce à la technologie inReach

SOS inReach : frappée par un rocher en pleine descente

Lors d’une randonnée à l’étranger, Mylene Torres a été percutée et entraînée par un énorme rocher détaché de la montagne. Heureusement, son système de communication satellite inReach®1 a résisté à l’impact, et elle a pu l’utiliser pour demander de l’aide. Elle a partagé son histoire avec Garmin.

Je vis à Calgary, en Alberta (Canada), et cette année, pour mon anniversaire, j’ai décidé de m’offrir un mois de randonnée en République dominicaine. La randonnée, c’est ma passion, et je pars marcher tous les week-ends dans les Rocheuses et à l’étranger.

C’est là-bas que j’ai eu un terrible accident, en redescendant le Loma Atravesada vers Valley Beach. Mon guide et moi arrivions presque au terme de notre randonnée quand nous avons entendu le bruit caractéristique d’un rocher qui se détache, bien au-dessus de nous. Impossible de le voir tout de suite, et quand enfin nous l’avons aperçu, il dévalait déjà la pente à toute vitesse.

Nous avons bondi chacun d’un côté du sentier, mais au dernier moment, le rocher a changé de trajectoire et m’a heurtée de plein fouet. Il m’a entraînée plusieurs mètres plus bas avant de poursuivre sa chute. Par miracle, je suis restée consciente et j’ai pu appeler mon guide, qui s’est précipité vers moi. Je souffrais atrocement et j’étais au bord de l’évanouissement. Il a tout fait pour me maintenir éveillée. Il a imbibé un tissu d’alcool pour que je le respire et répétait sans cesse : « Restez avec moi ! Ne partez pas ! Dieu est avec nous ! »

Quand j’ai pu reprendre mes esprits, j’ai compris que je ne pouvais pas marcher. J’ai demandé à mon guide de me donner mon Garmin inReach Mini 2. Il ne savait pas de quoi je parlais, alors je lui ai expliqué rapidement que c’était un système de communication satellite et que je pouvais appeler les secours même sans réseau mobile.

Quand j’ai appuyé sur le bouton SOS, j’étais terrifiée. Tout ce que je pensais, c’était : « Pourvu que ça marche ! Pourvu que ça marche ! Pourvu que ça marche ! » Je ne l’avais encore jamais utilisé, sauf pour envoyer des messages de suivi à mes enfants. Cette fois, c’était une urgence réelle, et je mettais toute ma confiance dans cet appareil.

À mon immense soulagement, l’équipe de coordination d’urgence Garmin ResponseSM a immédiatement répondu. Les agents m’ont demandé si j’étais consciente et en mesure de communiquer, et je l’étais. Ce moment a ravivé un espoir que je ne saurais décrire. Je n’étais plus seule, nous n’étions plus seuls. J’ai dit à mon guide d’aller chercher du renfort au sommet (des paysans locaux, toute personne pouvant nous aider à me transporter) afin que je sois prête à l’extraction dès l’arrivée des secours. Il hésitait à me laisser, mais je l’ai rassuré : « L’équipe Garmin Response sait exactement où je suis. Je ne suis pas seule. »

Il est revenu avec plusieurs paysans du coin. Ces véritables héros m’ont portée jusqu’au sommet dans un hamac, ouvrant un passage à la machette à travers la végétation dense, et parfois même en me soulevant sur leurs épaules. Lorsque nous avons atteint le sommet, l’hélicoptère de l’armée de l’air dominicaine arrivait. L’équipe m’a prise en charge, m’a immobilisée puis transportée à l’hôpital militaire universitaire Dr Ramón de Lara, à Saint-Domingue.

Plus tard, en essayant de comprendre comment j’avais survécu à un tel impact, nous avons réalisé quelque chose d’incroyable. Tout le côté gauche de mon corps avait encaissé le choc, c’est là où se concentraient toutes mes fractures et mes blessures. C’est aussi de ce côté que j’avais fixé mon inReach. Tout le monde, moi y compris, pensait qu’il aurait dû être réduit en miettes. Mais contre toute attente, c’était le seul objet sur moi qui n’avait pas été endommagé. Il fonctionnait parfaitement, et c’est lui qui m’a permis d’appeler à l’aide quand j’en avais le plus besoin.

J’ai aussi appris plus tard que mes contacts d’urgence avaient été prévenus de la situation par l’équipe Garmin Response. Je ne savais même pas que c’était possible, et aujourd’hui, je mesure combien cela apporte de réconfort. Dans ce chaos et cette douleur, Garmin inReach a été une bouée de sauvetage, non seulement pour moi, mais aussi pour mes proches.

J’ai souffert de fractures au bassin et à la colonne (T9 et T10), de multiples lacérations, d’une embolie pulmonaire et d’ecchymoses profondes. Heureusement, aucun os ne s’était déplacé, si bien que je n’ai pas eu besoin d’opération, seulement d’une immobilisation complète. J’ai passé plusieurs jours en soins intensifs, puis en chambre de convalescence en attendant que mon assurance organise mon rapatriement au Canada. Je poursuis aujourd’hui ma guérison, entourée de soins et d’amour et je ressens une immense gratitude.

Merci, Garmin, d’avoir créé une technologie qui sauve réellement des vies. Je n’aurais jamais imaginé devoir utiliser la fonction SOS, mais quand ce moment est venu, elle a fonctionné à la perfection, et je suis convaincue qu’elle a fait la différence entre la vie et la mort. Je ne repartirai plus jamais à l’aventure sans mon inReach.

1Abonnement satellite actif requis. Certaines juridictions réglementent ou interdisent l’utilisation d’appareils de communication satellite. Il est de la responsabilité de l’utilisateur de se renseigner sur les lois en vigueur dans la juridiction où il entend utiliser l’appareil et de s’y conformer.